Ça ira mieux demain… De la lumière à un anonymat salutaire – journaldemorges Ça ira mieux demain... De la lumière à un anonymat salutaire

Ça ira mieux demain… De la lumière à un anonymat salutaire

Ça ira mieux demain… De la lumière à un anonymat salutaire

Nyon, le 22 Juillet 2006. Paleo Festival de Nyon. Photo: Guiraud

Voici le plein de nouvelles pas toujours vitales pour l’avenir de la planète, mais qu’on a à cœur de partager avec vous! Cette semaine, notre journaliste vous raconte l'histoire d'une rappeuse bien connue.

Mélanie Georgiades. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez sans aucun doute déjà entendu son nom de scène: Diam’s. Cette rapeuse française a fait carrière dans les années 2000, autant dire que ses chansons ont bercé mon adolescence et qu’aujourd’hui encore, je ne me lasse pas de les fredonner.

Si je veux vous parler de Diam’s dans cette chronique, c’est parce que son histoire me touche et qu’elle est, je pense, assez révélatrice de certains maux de notre société.

Celle qui se chantait «Petite banlieusarde» faisant «du rap pour [se] libérer du mal» est devenue une véritable icône de la jeunesse française. Engagée, notamment contre le Front national à l’époque avec sa chanson «Marine», qui s’adressait à celle qui n’était encore que la «fille de» Jean-Marie Le Pen. Extrait: «Marine, on ne sera jamais amies parce que ma mère est française mais qu’je ne suis pas née ici. Marine, regarde-nous, on est beau, on vient des quatre coins du monde, mais pour toi on est trop.
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