Un fortin comme mémoire essentielle

Un fortin comme mémoire essentielle

En 2012, lors d’un reportage de la RTS, André Vietti avait ouvert les portes du fortin d’Aubonne. Photo: DR

Cet été, nous vous emmenons dans des lieux inédits, souvent méconnus aux quatre coins du district. Cette semaine, on se plonge dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale le long de la ligne fortifiée de l’Aubonne.

Les plages du débarquement de Normandie en France, le camp de concentration d’Auschwitz en Pologne et de Dachau en Allemagne, ou encore le pont d’Arnhem aux Pays-Bas. Autant de lieux qui portent une histoire lourde, mais dans lesquels réside un devoir de mémoire bien plus grand vis-à-vis de la Seconde Guerre mondiale. Si ces endroits européens sont largement connus et visités, il y a dans la région aussi des stigmates de cette sombre période.


Se protéger

Si la France a érigé sa fameuse «Ligne Maginot» sur 300 kilomètres entre Bâle et Sedan, la Suisse a elle aussi décidé d’anticiper une éventuelle invasion allemande. «Le Conseil fédéral pressentait qu’on s’acheminait vers un conflit, mais n’aurait jamais accepté que le territoire suisse soit violé par les belligérants, quels qu’ils soient, raconte André Vietti...
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