Entretenir un cimetière est vital

Entretenir un cimetière est vital

Que ce soit à Aubonne avec Pascal Lincio et Julien Bombardier ou à Saint-Prex avec Philippe Lenoir, les cimetières sont gérés avec une précision et une attention toutes particulières. Photo: Rempe/Bovy

Environ tous les quarts de siècle, les cimetières communaux sont soumis à une désaffectation, une sorte de «remise à neuf» essentielle pour le bon entretien de ces lieux symboliques.

Les cimetières sont rarement considérés comme un lieu qui inspire de la joie et, a priori, ce n’est généralement pas de gaieté de cœur que l’on s’y rend. Pourtant, le soin que les employés communaux portent à ces endroits régis par des règles très strictes est tout particulier. «C’est un service à la population et on essaie d’en faire un espace agréable, où les gens peuvent se recueillir sereinement», résume Julien Bombardier, responsable des Services extérieurs d’Aubonne.

Mais pour que ce genre de site «respire» la sérénité, il existe une batterie d’articles, recensés dans les règlements communaux, eux-mêmes inspirés par le règlement cantonal sur les décès, les sépultures et les pompes funèbres (RDSPF). Les désaffectations font partie intégrante de ce document. «Il en existe deux types: celles dites partielles ou totales, explique Philippe Lenoir, chef du service de l’environnement et des espaces publics à Saint-Prex. Généralement, on parle de désaffectation partielle: on enlève les pierres tombales, on ‘‘gratte’’ la terre sur une trentaine de centimètres et puis on réengazonne. On ne va pas plus profond, on ne touche pas aux ossements.»
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