Une nature à rendre à l’état «sauvage»

Une nature à rendre à l’état «sauvage»

L’exemple du chemin de la Mottaz montre une nature «rendue à elle-même» sur le territoire communal à gauche et une approche de type «aligné/couvert» à droite qui ne correspond plus aux besoins en matière de biodiversité. Raphaël Dupertuis

La ville entame la renaturation d’axes qui jouaient un rôle majeur pour la biodiversité, mais que l’urbanisation a progressivement mis à mal. Une démarche à réaliser en synergie avec les propriétaires privés.

Peut-on vraiment revenir sur l’empreinte laissée par l’homme, en matière d’aménagement du territoire, qui plus est dans une ville qui ne cesse de pousser?

C’est le pari que relèvent, en collaboration, l’Office des Parcs et Promenades de Morges et Région Morges, dans le cadre des réseaux écologiques qu’il convient de remettre à l’endroit. «Au fil des ans et des travaux, de l’urbanisation d’un territoire contenu comme peut l’être Morges, des chemins et des cordons boisés ont été interrompus, avec une fracture majeure si l’on pense à l’autoroute», résume Stanley Mathey, responsable de l’Office des parcs et promenades.
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