Les paysans soignent l’eau de la ville

Les paysans soignent l’eau de la ville

À Montricher, sur près de 180 hectares, comme sur les terres d’Alain Morel (à droite), il n’y a plus que de l’herbe qui pousse à proximité de la source du Morand. Elle apporte l’eau à des milliers de ménages morgiens selon l’idée d’Alain Jaccard. Photo: Meylan/VQH

Une quinzaine d’agriculteurs ne plantent plus de céréales aux abords de la source du Morand, afin de préserver la qualité de l’eau qui désaltère les Morgiens.

On aurait bien voulu être autour de la table lors des premières discussions, il y a plus de vingt ans, lorsque Alain Jaccard, l’ingénieur de la ville de Morges et chef du service Infrastructures et gestion urbaine, est allé expliquer aux paysans de Montricher qu’il fallait changer leur manière de faire et renoncer aux engrais pour «nourrir» les champs qui bordent le Morand. Et on ne parle pas d’un «ruisselet», mais d’une source qui alimente depuis plus d’un siècle les fontaines et les robinets des ménages de la Coquette, la plus importante en eau potable non traitée du canton.

convaincre pour une raison très sérieuse: l’urgence de la situation.«Au milieu des années 1990, nos prélèvements faisaient apparaître...
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