«Le sanglier est une machine de guerre»

«Le sanglier est une machine de guerre»

Olivier Teuscher et Marc Besson doivent clôturer une bonne partie de leurs champs pour y restreindre la présence du sanglier. Photo: Rempe

Avec une population en perpétuelle croissance, les cochons sauvages poursuivent leurs ravages. Et une solution clé en main n’existe pas.

Lorsque l’on demande au chef de section chasse, pêche et surveillance du canton si les sangliers troublent son sommeil, la réponse est on ne peut plus claire. «Ils ne m’empêchent pas de dormir, mais je comprends le désarroi des agriculteurs», lance Frédéric Hofmann. Il faut dire que sur l’année 2019-2020 les bêtes ont battu des records sur territoire vaudois. «Le volume des dégâts ne diminue pas malgré les prélèvements toujours plus importants par la chasse et les tirs de gardiennage», explique Frédéric Hofmann. La faute à une espèce qui se reproduit très rapidement, à un taux d’accroissement pouvant passer 200%. «C’est impressionnant. Quand on était gamin, on n’en voyait jamais par ici, se souvient Marc Besson, agriculteur à Berolle. Aujourd’hui, j’en croise régulièrement des groupes de 10-15.»
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