Des mélodies jazzy éternelles, ici et là

Des mélodies jazzy éternelles, ici et là

Le Vufflens Jazz Band lors d’une soirée au Relais Fleuri, à Villars-Sainte Croix, le 18 novembre 1988. En haut: Willy Franz et Pierre Schweingruber; au premier rang: Michel Forestier, Michel Guignard, Jean-Paul Hautier, Claude Grosch et Jean-Luc Decrausaz. Photo: DR.

Le Vufflens Jazz Band souffle ses 60 bougies. Sans célébration en grande pompe, pandémie oblige. Qu’importe, les souvenirs restent intacts.

Bien habile et téméraire, celui ou celle qui parviendra à résumer les six décennies d’existence du Vufflens Jazz Band (VJB). Car la longévité hors pair du groupe de jazz ancien, «style New Orleans» comme aiment à le souligner ceux qui le composent, n’a d’égales que la multiplicité et la diversité de ses expériences accumulées au fil des générations.

Pourtant, les archives sont là. Pierre Schweingruber, clarinettiste et co-fondateur de l’orchestre avec son ami pianiste Michel Guignard, en 1961, a conservé pas moins de vingt-deux classeurs fédéraux remplis de souvenirs en tous genres. Des affiches, des programmes de bals, des e-mails, des partitions et une kyrielle de photos. De quoi ouvrir un musée.
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