Une fondation pour faire vivre le trait de Burki

Une fondation pour faire vivre le trait de Burki

Stanislas Burki se plonge dans les dessins de son père, à la maison de commune d'Epalinges. Photo: Jean-Guy Python/VQH.

L’aîné du dessinateur de «24 heures», disparu en 2016, a imaginé plusieurs supports pour promouvoir les dessins de presse de son père et assurer la relève.

Le coup de crayon unique de Raymond Burki, à la fois tendre et mordant, a ému et fait rire plusieurs générations de lecteurs du quotidien «24 heures» pendant ses trente-huit ans de carrière. Ses dessins croquant l’actualité vaudoise, suisse et internationale se passaient toujours de mots mais jamais d’humour. Ils valurent à ce grand timide une reconnaissance aussi bien de ses pairs que du public, avec qui il aimait échanger lors des séances de dédicaces ou de visites dans des classes.

C’est après son décès, en 2016, que ses deux fils et son épouse, Catherine, ont commencé à ranger son atelier dans la maison familiale d’Épalinges, et que l’idée de valoriser ce patrimoine est née.
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