L’état de grâce ou la disgrâce

L’état de grâce ou la disgrâce

Les conseillers d'Etat vaudois Philippe Leuba, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite et Béatrice Métraux lors d'une conférence de presse en lien avec la pandémie de Coronavirus. Photo: KEYSTONE/Laurent Gillieron

Cette semaine, notre rédacteur en chef Cédric Jotterand revient sur le rôle majeur des politiciens durant la crise, leurs décisions étant applaudies ou conspuées, parfois pour un détail, parce qu'elles touchent vraiment la vie des gens.

C’est fou comme on se rend compte de L’Insoutenable légèreté de l’être, ces jours-ci. Je pense aux mesures désordonnées qui ressemblent parfois plus à un Vol au-dessus d’un nid de coucou qu’à une version maîtrisée de L’Empire contre-attaque de nos Sept mercenaires.

Pendant ce temps, les cinémas (comme d'autres) joue le Dernier Requiem et les «savants» se livrent à une vaine Guerre des étoiles aux allures de Grande illusion alors que...
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