Il y avait, à côté de la maison où j’habite, un grand jardin qui gardait un romantisme et une poésie que les hérissons et les oiseaux appréciaient, et moi aussi.
Dans ces arbres et ces buissons qui s’épanouissaient en un joli fouillis, j’avais vu et photographié le troglodyte (photo), le gobemouche noir, quand le printemps le ramenait en Suisse, et j’avais même aperçu une bécasse fatiguée qui s’était posée là comme par miracle, et avait fait halte au pied d’un grand sapin.
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Le monde à ma porte – 25 février 2022

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