Une fratrie qui a le ippon dans le sang

Une fratrie qui a le ippon dans le sang

Enfant, comme beaucoup de jeunes garçons, Simon Rosset attrape vite la fièvre du ballon rond. Plutôt doué, il fréquente même les formations juniors de Lausanne et d’Yverdon. Avant de dire stop. «J’ai décidé d’arrêter le football en M-15, parce que j’obtenais de bons résultats au judo», raconte le natif de Bougy-Villars.C’est en effet ailleurs, sur les tatamis pour être précis, que Simon Rosset brille le plus. Pourtant, rien ne le prédestinait à pareille trajectoire, lui qui n’a pas vraiment baigné dans ce sport de combat. «J’ai débuté un pe...
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