Un vent de Sibérie sur la Givrine

Un vent de Sibérie sur la Givrine

Il fait -3° au sommet de la Givrine, la neige tombe et rares sont les courageux qui osent mettre le nez dehors. C’est alors qu’apparaissent un, puis deux, trois et onze chiens. Derrière eux, un traîneau et Véronique. Ce jour-là, comme régulièrement, elle présente ses chiens et son activité à des écoliers. Fascinés, les enfants ne bougent pas. Prenant place, trois par trois dans le traîneau, ils effectuent la boucle de 1 km tirés par les huskies de Sibérie.Passion peu banaleUne fois les chiens détachés, Véronique peu souffler. «Je n’ai pas besoin d...
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