Le miracle des épis de maïs

Le miracle des épis de maïs

«Quand on vient du sud de la France, on pense que les Suisses sont froids. Mais au contraire, ils sont chaleureux», confie Anna Bosnaian, qui a laissé en 1950 le pays de Pagnol avec ses Alpilles et son odeur de romarin pour venir habiter à Morges. Depuis, elle n’a plus quitté la commune et vit dans un appartement rempli de tableaux et de porcelaines, au bord des rives de la Morges. Même si les amis de sa génération ne sont plus là, elle garde un lien avec leurs enfants et leurs petits enfants et fréquente assidûment l’église évangélique l’Oasis. «Je me ...
Contenu Bloque

Contenu Bloqué

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez être abonné au Journal de Morges. Si tel est le cas, connectez-vous à l'aide de vos identifiants. Sinon, n'hésitez pas à consulter nos différentes offres d'abonnement.