»J’ai dû faire le deuil de mon terrain »

 »J’ai dû faire le deuil de mon terrain »

C’est la crainte de tous les propriétaires vaudois. Lancer un projet immobilier sur son terrain, investir de l’argent, pour finalement voir le canton s’en mêler et mettre son veto. Ces situations se multiplient dans les villages du district. Lionel Vidoudez est bien placé pour en parler. «Il y a trois ans, mon père est décédé, raconte l’habitant de Senarclens. Avant de nous quitter, il avait fait en sorte d’équiper une parcelle en vue du jour où nous souhaiterions construire. Nous avons hérité ma sœur, ma mère et moi-même de ce terrain, certes à de...
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