Il lutte contre le désarroi paysan

Il lutte contre le désarroi paysan

«J’ai de la peine à envoyer les paysans chez le psychiatre. Ils médisent: J’suis pas fou, j’veux pas voir ce gaillard.» Une phrase pour résumer une souffrance et la difficulté de la soulager. Ce type de contacts forme désormais le quotidien de Pierre-André Schütz, qui a ouvert la deuxième Journée de la paysanne, vendredi dernier à Grangeneuve. Depuis l’automne 2015, cet ancien agriculteur, pasteur retraité, travaille comme aumônier du monde agricole pour le canton de Vaud.Ce poste a été créé après une vague de suicides chez les agriculteurs, en 20...
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