Depuis 1986, La Vaux-Lierre recueille des volatiles blessés. Ces derniers sont de plus en en plus nombreux d’année en année, au point de se retrouver à l’étroit.
Imaginez que vous vous baladez en forêt. Après quelques mètres, vous découvrez un petit oiseau en train de gesticuler, car il semble blessé.
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Dans les coulisses de l’infirmerie aux oiseaux

Émilie Bréthaut et la soigneuse Flavie Passaniti s'occupent d'une buse. Photo: Bovy
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