La protection civile (PCi) vérifie tous les dix ans l’état des 3300 abris privés dans le district. Une opération de routine, mais qui résonne autrement depuis le début du conflit en Ukraine. Reportage
En temps de paix, leurs propriétaires les transforment souvent en cave, en atelier ou en local pour jouer de la musique. Mais en cas d’urgence, les plus de 25 000 abris antiatomiques privés que compte le canton de Vaud endossent un rôle décisif dans la protection de la population. Raison pour laquelle ils font l’objet de contrôles réguliers – tous les dix ans, selon la loi fédérale – afin de s’assurer de leur bon fonctionnement. Encore faut-il y voir clair entre les bouteilles de vin, les cartons ou les skis qui y sont souvent entassés. «Heureusement, j’ai eu le temps de déblayer pour que vous puissiez accéder à tout!», rigole le propriétaire d’une maison de Lavigny lorsqu’il nous ouvre sa porte. Son abri, cet ancien menuisier l’utilise «pour ranger du commerce». La dernière fois, il avait fallu changer la soupape de surpression.
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Des forteresses surveillées de très près

À Lavigny, Jonathan Heimburger et Yves Bessire contrôlent cet abri de neuf places en une quinzaine de minutes environ. Photos: Nicolet
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