Au coeur de nos forêts

Au coeur de nos forêts

Elles représentent un tiers de la surface du territoire suisse. Pourtant, les forêts coûtent cher, le marché du bois est en difficulté, ses travailleurs mal reconnus et les perspectives de valorisation n’en sont qu’à leurs balbutiements.

«Aujourd’hui, une forêt c’est un peu comme un château ou une église.» Pierre-Yves Morel, municipal des forêts de Montricher ne se voile pas la face. Il le sait, son dicastère est abonné aux chiffres rouges. «Notre dernier exercice bénéficiaire remonte à 1988, avec 2466 francs.
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