Carte blanche: des échanges qui restent gravés à vie

Carte blanche: des échanges qui restent gravés à vie

Daniel et Martine avec leurs filles Nadia et Raphaelle. Photo: Cand

Comme mes collègues, ce sont les contacts humains que j’aime dans le métier de journaliste. Des rencontres diverses et variées que l’on vous raconte chaque vendredi.

Lorsqu’on me demande quel est mon travail et que je rétorque être journaliste dans votre hebdomadaire préféré, je suis parfois surpris des réactions. Certains pensent que c’est un job d’appoint, quand d’autres imaginent que je me contente de narrer les exploits des footballeurs des talus ou à siroter un verre de blanc lors de l’anniversaire d’une centenaire du district.
Contenu Bloque

Contenu Bloqué

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez être abonné au Journal de Morges. Si tel est le cas, connectez-vous à l'aide de vos identifiants. Sinon, n'hésitez pas à consulter nos différentes offres d'abonnement.